OliveM

OliveM
Poil à Gratter pour démanger

mercredi 23 septembre 2015

Au BURKINA, depuis le 16 septembre dernier...

A voir, "Petit Journal" spécial Burkina Faso (en intro, puis à partir de 3'10" )
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Au final :


Ex-post ça fait quand même un peu "foireux", comme "putsch"...
DIENDERE nous avait malheureusement "habitués" à moins foireux que ça, depuis 27 ans qu'il était notamment l'homme des basses oeuvres de BLAISE (15 octobre 2007 compris)
C'est peut-être aussi qu'il est malin, ce DIENDERE, et qu'il a bien vu que cette sorte de farce ne serait tout simplement pas tenable...
Certes on va pas se plaindre, pour une fois qu'un putsch ne révèle à ce point foireux...
Mais en attendant la suite des opérations il faut bien voir que le DIENDERE et ses acolytes du "RSP" sont toujours en circulation, dans l'affaire.
Jusqu'à quand ?

Sinon, voir les 13 points suivants, de ce projet d’accord  « CEDEAO »

==> http://cadtm.org/Burkina-le-projet-de-sortie-de?var_mode=recalcul 

Le point 8 est un modèle du genre, qui constitue une phrase sans queue ni tête...


Mais ce qui semble indispensable, c'est surtout que la clique Diendere ne puisse pas venir s'ingérer dans l'organisation du scrutin.
Sinon ces élections risquent de n'être qu'une farce à la sauce "BLAISE".
Moyennant quoi, vu le rapport des forces populaires en présence je vois quand même assez mal l'un de ces gugusses blaisistes sauce SPR être élu...

Pour toutes ces raisons on espère qu'il y aura des observateurs extérieurs présents sur place pour jeter un oeil aux conditions d'organisation du scrutin, puis sur celles de son déroulement. À mon avis c'est surtout ça, le point-clé.
Et là-dessus, dans ce projet d’accord « CEDEAO » rien n'est explicitement consigné...

Olive M
Envoyé de ma Gameboy
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PS - pour les quelque-uns dont deux journalistes de Jeune Afrique (20-26 sept) qui en sont venus à mentionner le fait que DIENDERE n'était toutefois (sic) pas "présent sur place" quand le 16/9 en début d'après midi les gus du RSP ont fait irruption à KOSYAM durant le Conseil des Ministres :  le 15 octobre 2007, Blaise n'était pas non plus "physiquement présent" au Conseil de l'Entente (sauf erreur), quand SANKARA et ses compagnons se sont fait zigouiller. Et pour ce qui est de la présence de X ou de Y "sur place", il est quasi-avéré que DIENDERE, lui, était bien, présent sur place, le 15 octobre 1987...

Parenthèse de rigueur :  d'aucuns diront que c'est "aussi" un peu pour "ça" (?) qu'il a reçu la Légion d'Honneur (*) des mains d'un certain "SARKOZY", en 2008, au-delà même de la façon d'ailleurs très blaisiste qu'il aura eu de se faire mousser et de se rendre "utile" sur les scènes sahélienne et sub-sahélienne pour tenter de se refaire une "virginité", ces dernières années... 
Mais bien entendu ce sont de mauvaises langues, des esprits "chagrins"...
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(*)  à ce sujet, au désormais sempiternel rayon "pétitions en ligne" :-) il y a par exemple celle-là :  https://secure.avaaz.org/fr/petition/Francois_Hollande_Retier_la_legion_dhonneur_a_Diendere_auteur_du_putsch_au_BurkinaFaso/?preview=live

lundi 14 septembre 2015

Emblématique et surtout attendu : RELAXE INTÉGRALE du dénommé BEDOS (ici Guy, le père)


Merci Monsieur Bedos
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La relaxe pure et simple de BEDOS face à la la poissonnière décérébrée des UMPitres Ripoublicains, cette "MORANO" inconditionnelle du SARKORROMPU / SARKORRUPTEUR de service, vous en dites quoi, vous ? 
C'est intéressant, non ? ==> 
http://minilien.fr/a0qfo y 
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Et eux, les UMPitres Ripoublicains, ça leur fait pas trop MALOKU ?
Ira-t-elle se ridicuculiser à nouveau en appel ?
En compagnie d'Olivier Dahan, par exemple ?
==> 
http://minilien.fr/a0m9w 7
La pôv'... aucun phénomène d'apprentissage
...  
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Moi perso, ce que j'ai aimé c'est ce constat tout simple de BEDOS (que j'ai déjà vu plusieurs fois sur scène, y compris d'ailleurs avec mon paternel, quand j'étais ado) : « Dire que Mme MORANO est une connasse, c'est pas de la diffamation, c'est juste de l'information... »
Ça ne lui inspire rien, dans la vraie vie ?
Toujours aucun phénomène d'apprentissage ?

OLM,son plus fervent « admirateur » :
-)

samedi 12 septembre 2015

FERMETURE de cette FRONTIÈRE DE VINTIMILLE...

Au sujet de la FERMETURE de cette FRONTIÈRE DE VINTIMILLE et des « méthodes » policières d'Etat qui vont avec... (aimable prose balancée chez les socialos...)
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Je vous recommande (vivement) la lecture de ce billet émanant du groupe « NO BORDERS » qui vient en aide aux migrants et réfugiés (notamment) parqués à VINTIMILLE, à cheval entre frontières française et italienne. 
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http://mars-infos.org/ca-danse-encore-a-ponte-san-luigi-248
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C'est vraiment LA HONTE.
BAS-LES-MASQUES, donc, sur les graves dérapages et sur les procédés indignes de cette « P.A.F » ("paf dans ta gueule !" et des CRS qui épisodiquement viennent en « renfort »....
Mais bien sûr, dans les médias «
 offizziels » et « con-ventionnels », on ne parle pas de ces choses-là... on s'en garde bien !!!
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Toutes ces forces soit disant « 
de l'Ordre » ("républicain", bien sûr !), sous l'autorité directe et irresponsable de vos « socialos » VALLS, CAZENEUVE, HOLLANDE & Cie...
Des forces soit disant de l'Ordre soit disant "
républicaines" qui en pratique bénéficient de l'appui complice et zélé de ces faux-culs de 1ère de la Place Bauveau, de Matignon et de l'Elysée réunis...
Ah elle est belle, la FRANCE «
 socialo » et soit disant «mère des démocraties  » !!!
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EN LISANT « ÇA »
... VOUS N'AVEZ PAS un peu HONTE, les « socialos » ?
Sans même parler de
cette INEPTIE assez malodorante ayant con-sisté à fermer la frontière de VINTIMIGLIA, ce qui est d'un RIDICULE et d'une HYPOCRISIE sans nom, ne fusse que par rapport à nos voisins italiens... Ah elle belle, cette « EUROPE »-là !...
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Des RÉFUGIÉS et des MIGRANTS, c'est pas après avoir risqué leur vie (parfois avec femmes et enfants) en ralliant le Sud de l'Europe qu'ils vont s'arrêter à « VINTIMILLE », bande d'abrutis finis...
C'est pas possible, d'être con à ce point-là...

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PS - pour info je peux vous en parler « un peu », de ces véritables exactions policières côté français de cette frontière : moi-même j'y ai passé deux jours, il y a 3 semaines...
===> en image c'est sur
http://minilien.fr/a0qdgh

dimanche 12 juillet 2015

Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, s'oppose à l'ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara


Communiqué de presse

Deux membres du réseau « Justice pour Sankara justice pour l'Afrique » ont transmis à Claude Bartolone, ainsi qu’à tous les députés de l’Assemblée nationale, deux courriers, datés respectivement du 30 avril et du 5 mai 2015, l’un émanant de 25 députés du Conseil national de Transition du Burkina Faso, l’autre du chef du groupe parlementaire des organisations de la Société civile au nom des 25 députés de son groupe, demandant l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara.
Tout en affirmant « souhaiter que la lumière soit faite sur cette affaire », M. Claude Bartolone nous a répondu par la négative pour les raisons suivantes : « une telle commission d’enquête n’aurait aucun pouvoir pour conduire des investigations dans un autre Etat » et « la procédure judiciaire désormais ouverte au Burkina » lui semble « l’instrument juridique le plus approprié pour rechercher les responsables de cette affaire ».
Cette réponse amène de notre part, les commentaires suivants :
- Nous rappelons que les détails de l'assassinat de Lumumba ont pu être révélés en 2001 à la suite de l'ouverture d'une enquête parlementaire auprès du parlement belge, un assassinat qui ne s’est pas déroulé sur le territoire belge.
- Plusieurs témoignages font état d’une participation française à un complot international. C'est donc bien en France qu'il convient d'enquêter pour en vérifier la réalité, en parallèle à l'enquête ouverte au Burkina Faso.
- Seule l’existence d’une procédure judiciaire en France est à même, selon les règles de l’Assemblée nationale, d’empêcher une commission d’enquête parlementaire. Or, une telle procédure n’existe pas.
A la suite de l’exhumation des dépouilles présumées de Thomas Sankara et de ses compagnons, et de la rencontre de Mariam Sankara avec des députés de l’Assemblée nationale, de nombreux organes de la presse française ont évoqué l’éventualité d’une participation française à un complot international à l’assassinat de Thomas Sankara (voir http://thomassankara.net/spip.php?article1775 et http://thomassankara.net/spip.php?article1787).
Il est grand temps que la France cesse de fuir le questionnement sur son lourd passé en Afrique. Les dirigeants politiques de ce pays, rappellent à loisir, leur attachement aux bonnes relations d’amitié et de coopération avec le Burkina Faso. L’amitié avec ce pays et son peuple passera à l’avenir par la volonté française d’une introspection sur l’éventualité d’une participation française à cet assassinat, ce qu’une commission d’enquête parlementaire est parfaitement habilitée à faire. La France doit cesser de feindre qu’elle n’est pas concernée. C’est aussi l’un des moyens les plus appropriés pour « que la lumière soit faite sur cette affaire ».
Le réseau international « Justice pour Sankara justice pour l’Afrique » n’en restera pas là et prendra de nouvelles initiatives pour que la vérité sur une éventuelle participation française à cet assassinat soit connue.
En attendant nous appelons
- les députés de l’Assemblée nationale signataires de la demande d’ouverture d’une enquête parlementaire sur l'assassinat de Thomas Sankara et de ses compagnons et les autres députés à les rejoindre.
- Tous les amis du Burkina Faso, toutes les personnes éprises de justice à signer et à faire signer massivement la pétition demandant l’ouverture d’une enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara et de ses compagnons à https://www.change.org/p/public-et-d%C3%A9cideurs-parlementaires-ouverture-d-une-enqu%C3%AAte-parlementaire-sur-les-conditions-de-l-assassinat-de-thomas-sankara
Fait à Paris, Ouagadougou, Dakar, Berlin, Madrid,  Ottawa, Turin... le




jeudi 25 juin 2015

Les réfugiés et nous, les Européens [B.Guetta, France Inter, 18/6]

Retranscription du billet de Bernard Guetta le 18/6 sur Inter, intitulé "Les réfugiés et nous, les Européens".
Aussi à écouter ici : ==>
 http://www.franceinter.fr/emission-geopolitique-les-refugies-et-nous-les-europeens 

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(...)
Voyons les chiffres. Le Liban et ses 6 millions d’habitants accueillent aujourd’hui plus d’un million deux cent mille réfugiés, essentiellement syriens. La Jordanie, 8 millions d’habitants, en accueille plus de 600 000. La Turquie, 77 millions d’habitants, en a déjà plus d’un million huit cent mille sur son territoire.
L’Union européenne compte, elle, 500 millions d’habitants et se considère en état de siège et menacée des pires maux car 100 000 réfugiés ont atteint ses côtes, dix-huit fois moins qu’en Turquie.
Alors que dire ?  
Force est, d’abord, de constater que des pays de tradition chrétienne semblent avoir totalement oublié ce que sont la charité et la compassion, alors que des pays musulmans, et infiniment moins riches, font preuve de ces vertus. C’est là qu’il y a de quoi s’inquiéter sur notre identité car ces visages d’enfants hagards et de parents désespérés ont beau s’afficher en première page de nos journaux, le pape a beau s’époumoner à rappeler l’Europe - non pas l’Union européenne mais chacun de nous, les Européens - au devoir d’humanité, nous détournons nos regards, bouchons nos oreilles et fermons nos cœurs.
Oui, dira-t-on, mais la compassion ne peut pas commander la politique, exercice de réalisme qui a ses exigences propres, si dures soient-elles. Oui, c’est vrai, mais alors, parlons politique.
La France se rend-elle compte que son capital international, l’atout maître qui fait d’elle une nation singulière aux yeux du monde et lui procure, puisqu’il faut être réaliste, tant d’avantages économiques, est d’être la patrie des droits de l’homme, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité ? Si tant des plus éduqués de ces réfugiés fuyant égorgeurs et dictateurs rêvent de la France, c’est parce qu’elle a cette image, cet atout essentiel que nous sommes en train de gaspiller et bientôt perdre en ayant été les premiers à refuser la répartition des réfugiés entre les 28 que la Commission européenne avait tant raison de proposer.
Oui, oui dira-t-on, mais plus de générosité ferait le jeu du Front national en France et, partout ailleurs en Europe, des formations de ce type. Ah, oui ?
Eh bien non, au contraire, car c’est en adoptant l’attitude de ces partis et collant à eux qu’on laisse croire que ces réfugiés constitueraient un danger contre lequel il faudrait se prémunir et qu'on donne ainsi raison aux nouvelles extrêmes-droites.
Et puis enfin, soyons réalistes - soyons ne serait-ce qu’un peu politiques - qui sont ces réfugiés si ce n’est nos alliés ? Que dénonce leur fuite si ce n’est la barbarie de ces jihadistes que nous avons raison de craindre et de combattre ?
Ils sont nos alliés, et nous les rejetons. Nous les rejetons et permettons par-là aux jihadistes de moquer les démocrates arabes et leurs prétendus amis des démocraties européennes. Nous nous tirons, autrement dit, dans le pied parce que nous avons peur de malheureux dont toute l’ambition est d’échapper à la mort. Vous, je ne sais pas mais, moi, tant de stupidité me fait honte.

jeudi 14 mai 2015

Pour l'ouverture d'une enquête parlementaire sur les conditions de l'assassinat de THOMAS SANKARA (oct 1987)

Pétition mise en ligne pour demande d'une enquête parlementaire sur les conditions de l'assassinat de THOMAS SANKARA (oct 1987) et sur le rôle probablement joué par certaines "sphères" françaises...
À 
consulter, signer et diffuser en allant sur  ==> http://minilien.fr/a0pgjr 
Dossier de presse accessible via http://minilien.fr/a0pgm6 



LE TEXTE : 

PÉTITION POUR L’OUVERTURE D’UNE ENQUÊTE PARLEMENTAIRE DU PARLEMENT FRANÇAIS SUR LES CONDITIONS DE L’ASSASSINAT DU PRÉSIDENT THOMAS SANKARA ET DE SES COMPAGNONS (octobre 1987)
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Une trentaine de députés du CNT (
Conseil National de la Transition du Burkina Faso) viennent d’envoyer un courrier aux présidents de l’Assemblée nationale française et des différents groupes parlementaires français, « au nom de la coopération entre les peuples » et en particulier de la France et du Burkina, pour les « saisir aux fins d’une demande d’enquête parlementaire [ndlr - française] sur le cadre de l’assassinat de Thomas Sankara ». Un premier courrier allant dans le même sens et envoyé le 26 avril 2011 par les députés du groupe parlementaire burkinabè "Alternance - Démocratie et Justice" de l'Assemblée nationale du Burkina Faso est resté jusqu’ici sans réponse.

Par deux fois les députés du Front de Gauche et des Verts ont officiellement déposé à l’Assemblée nationale française une proposition de résolution « tendant à la création d’une commission d’enquête relative à la recherche de la vérité dans l’assassinat de Thomas Sankara » :  une première fois le 10 juin 2011 (enregistré sous le N°3527 dans la législature précédente) et une seconde fois le 5 octobre 2012 sous le N°248 de l’actuelle législature. Malgré de nombreux courriers envoyés, cette proposition de résolution n’a toujours pas été mise à l’ordre du jour par les parlementaires français.

Dans la proposition de résolution on peut lire notamment :  « Il est de notre devoir de tout entreprendre pour faire éclater la vérité et la justice sur cette affaire. Nous devons, en particulier, faire la lumière sur l’hypothèse accréditant la mise en cause des services secrets français, compromis avec des militaires burkinabè ».

De nombreuses initiatives dans le monde sont organisées dans le cadre de la campagne « 
Justice pour Sankara - Justice pour l’Afrique » : des réunions publiques et manifestations, des conférences de presse et une première pétition qui a déjà rassemblé plus de 14.000 signatures. Ces initiatives demandent justice mais aussi l’ouverture des archives (y compris classées « secret défense ») dans les pays susceptibles d’être impliquées dans cet assassinat, dont la France.

28 ans après l’assassinat du président Thomas Sankara et quelques mois après que Blaise Compaoré ait quitté le pouvoir, le gouvernement du Burkina Faso vient enfin d’ouvrir une enquête officielle. Il est grand temps que la France joue enfin son rôle dans cette recherche de vérité.

La gestion idoine de cette affaire, très symbolique de par la popularité de Thomas Sankara et de par les actions parfois controversées voire décriées de certaines sphères françaises, serait un premier pas pour rompre avec la Françafrique, pour rompre avec ses actions déstabilisatrices et pour reconstruire des relations plus sereines et plus constructives avec le continent africain. Et en particulier avec sa jeunesse, laquelle se revendique largement des idéaux de Thomas Sankara.

C’est pourquoi nous soutenons cette demande d’enquête parlementaire et demandons que le Parlement français joue pleinement son rôle, qu'il mette sans tarder cette résolution à l’ordre du jour et qu'il accepte cette enquête parlementaire.

OLM,
pour le réseau international "
Justice pour Sankara justice pour l'Afrique"
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Pour en savoir plus 
---> 
http://thomassankara.net/
et voir aussi par exemple :